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    <title>BDABD - derniers articles d'actualité</title>
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    <description>BDABD: la place de marché de la bande dessinée Flux RSS des derniers articles d'actualité</description>
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      <title>N, de Stephen King - Glénat</title>
      <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La chronique de Julie : &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Juillet 1911. Une maison immense semble perdue au beau milieu d'un champ. Des cris d'horreur jaillissent et un homme, après avoir vraisemblablement tué sa femme et sa fille à l'aide d'un fusil, se suicide. Puis, le scénariste ramène le lecteur au temps de son récit, en 2008, dans le Maine. Le psychiatre John Bonsaint vient de se suicider. Mais son ex-femme, Sheila, refuse de croire à cette mort volontaire, surtout depuis qu'elle a trouvé, dans les affaires professionnelles du défunt, un dossier sur lequel est inscrit : à brûler. De pages en pages, de photos en gribouillages, elle reconstruit doucement l'histoire inquiétante d'un patient de son ex-mari : insomnie, apparition soudaine de TOC après s'être rendu dans un champ, sentiment de possession... Ce patient souffrait-il réellement de TOC ? Qu'est-il arrivé au psychiatre John Bonsaint ? S'est-il vraiment suicidé ? Quel est le lien avec ce mystérieux patient qui s'est, lui aussi, suicidé un an auparavant ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce récit, adapté de la nouvelle &lt;em&gt;N,&lt;/em&gt; de Stephen King est à vous coller des angoisses nocturnes ! Le scénario est bien ficelé. L'ambiance, effrayante puis angoissante, s'installe doucement. Ce patient était-il vraiment fou ? Les TOC peuvent-ils être contagieux ? Rien de cette « possession » ne peut être rationalisé, surtout pour un psychiatre. Mais la rationalité et le délire semblent ici être deux faces d'une même réalité. Ces pierres, dressées au beau milieu d'un champ, sont-elles sept ou huit ? Leur nombre peut-il varier selon la réalité où l'on se trouve ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les couleurs jouent avec les sensations des personnages et du lecteur. Elles sont rouges, puis jaunes et se mélangent dans un clair-obscur au coucher du soleil participant ainsi au malaise qui se répand dans le scénario et chez le lecteur. Les dessins des visages sont hyper-réalistes, alors que les décors sont davantage stylisés et abstraits. S'ajoute à cette ambiance un filtre bleuté, comme déposé sur toutes les planches. Alex Maleev joue avec nos nerfs grâce à ses camaïeux de brun, de bleu, ou de rouge.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tout est fait pour que le lecteur plonge avec les personnages dans leur folie. Et vous en redemanderez, vous verrez !&lt;/p&gt;</description>
      <link>http://bdabd.com/news/2012/05/chronique-bd-n-de-stephen-king-stephen-king-marc-guggenheim-alex-maleev-comics-glenat/index.bdabd</link>
      <author>Julie</author>
      <pubDate>Fri, 18 May 2012 09:14:49 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Ella Mahé, T4 : La couleur des dieux - Glénat</title>
      <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La chronique d'Emmanuel : &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un an après le début du printemps arabe, l'Égypte a dû bien changer. Les intégristes musulmans prennent le pouvoir et la charia semble vouloir s’imposer dans de nombreux pays du Moyen-Orient, au grand dam des défenseurs de la démocratie. Heureusement, Jean-François et Maryse Charles nous présentent ici en contre-point le pays qui a fait rêver de nombreux enfants, celui du vingtième siècle, où les grandes pyramides du professeur Mortimer et d'&lt;em&gt; OSS 117 &lt;/em&gt;régnaient en maîtres. « Par Horus demeure ! ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;La couleur des dieux&lt;/em&gt; clôt cette saga de quatre tomes relatant les aventures d’Ella Mahé. Dès les premières pages, le véritable visage de Thomas Reilly se dévoile et nous désappointe. Après une longue traversée dans le désert, le lecteur découvrira enfin la vérité sur cette ancienne reine qui fait le lien entre les quatre tomes. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le scénario du couple Charles paraît un peu décousu et l’on sort de cette lecture avec une amère déception. La transition entre époque ancienne et temps modernes est abrupte. La conclusion de cette tétralogie amène le lecteur à douter des ses propres capacités de compréhension.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le dessin de Christophe Simon, qui illustre l'époque de Égypte ancienne, est de grande qualité mais tranche de manière trop violente avec celui de Jean-François Charles, qui traite les temps modernes. Les traits nets et les couleurs claires représentent mal une époque où la mortalité et le manque d’hygiène faisaient rage.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si le concept d'&lt;em&gt;Ella Mahé&lt;/em&gt; était intéressant (deux époques se chevauchant au sein du même album, avec pour chacune d’entre elle un dessinateur spécifique) la conclusion de cette série qui avait énormément de potentiel m’a beaucoup déçu.&lt;/p&gt;</description>
      <link>http://bdabd.com/news/2012/05/chronique-bd-ella-mahe-tome-4-la-couleur-des-dieux-maryse-charles-jean-francois-charles-christophe-simon-caractere-glenat/index.bdabd</link>
      <author>Emmanuel Hurault</author>
      <pubDate>Thu, 17 May 2012 10:27:31 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Z comme Don Diego, T1 : Coup de foudre à l’hacienda - Dargaud</title>
      <description>&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La chronique de Line-Marie :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Un cavalier qui surgit hors de la nuiiit, court vers l’aventure au galop. Son nom, il le signe à la pointe de son épéééée, d’un Z qui veut dire…. Don Diego. » Si vous vous êtes toujours demandé comment la moustache de Don Diego faisait pour passer inaperçue lors des apparitions de Zorro, &lt;em&gt;Z comme Don Diego&lt;/em&gt; est fait pour vous.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avec ce premier tome, Fabcaro nous replonge dans la délicieuse Californie de notre enfance, où Zorro combat toujours l’injustice et le sergent Garcia, mais sans l’aide du format téléphoné de la série télé. Advient alors le second degré dès les premières cases. Nous découvrons enfin tout le potentiel humoristique de ces personnages chevaleresques : entre Tornado qui n’est jamais stationné au bon endroit, son père qui ne sait pas tenir sa langue et le reste de la ville qui lui pique son identité de justicier pour séduire la belle Sexoualidad, le pauvre Don Diego expérimente tout ce qui a été épargné aux super-héros jusque là. Qu’on saisisse toutes les références ou non, on ne peut que rire devant les difficultés de ce pauvre Don Diego, à la fois naïf et piètre séducteur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Entre deux éclats de rire, le lecteur se régalera du trait très « cartoon » de Fabrice Erre. Les gros yeux des personnages quand ils sont ahuris ou choqués et les contrastes de couleur très marqués (mention spéciale pour Sandrine Greff, la coloriste) contribuent clairement à l’humour de cet album. Ceux qui sont d’habitude rebutés par les gags en deux strips s’attacheront à ce format, quand ils verront la grande palette de boulettes que ces deux lignes offrent à Don Diego de la Vega…&lt;/p&gt;</description>
      <link>http://bdabd.com/news/2012/05/chronique-bd-z-comme-don-diego-tome-1-coup-de-foudre-a-l-hacienda-fabcaro-fabrice-erre-sandrine-greff-dargaud/index.bdabd</link>
      <author>Line-Marie Gérold</author>
      <pubDate>Thu, 17 May 2012 10:00:07 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Le projet 17 mai</title>
      <description>&lt;p&gt;Le 17 mai. Pour la plupart des gens, cette date n'évoque qu'une douce journée de printanière. Ah oui, les plus perspicaces ajouterons que c'est aussi un jour férié cette année, vu que c'est l'Ascension. Tout est dit ! &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Que nenni ! Le 17 mai, c'est surtout la journée mondiale de lutte contre l'homophobie.&lt;br /&gt;Là, le chaland lambda s'écrit « Certes, mais quel est le rapport avec le monde de la Bande dessinée ? »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Justement, le monde de la BD, il est M-O-B-I-L-I-S-E. Plus de soixante-dix dessinateurs et graphistes se sont fédérés autour du &lt;strong&gt;projet 17 mai&lt;/strong&gt;. Ce projet, top secret jusqu'au jour J, est un site où seront mis en ligne illustrations et bandes dessinées autour du thème de l'homophobie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Afin de (re) découvrir les talents de blogosphère mais aussi de rire des préjugés, rendez-vous sur www.projet17mai.com à partir du... 17 mai, vous l'aurez compris !&lt;br /&gt;&lt;div class="alignleft illustration"&gt;&lt;a href="http://bdabd.com:8080/wordpress/?attachment_id=21083" rel="attachment wp-att-21083"&gt;&lt;img src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2012/05/17mai2-212x300.jpg" alt="Projet 17 mai" title="Projet 17 mai" width="212" height="300" class="size-medium wp-image-21083" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span&gt;Projet 17 mai&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;</description>
      <link>http://bdabd.com/news/2012/05/news-projet-17-mai-blogs-bd/index.bdabd</link>
      <author>Line-Marie Gérold</author>
      <pubDate>Wed, 16 May 2012 17:05:13 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>CHAPMAN, T1 : Les premières victoires - Glénat</title>
      <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La chronique de Marc : &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chapman et Lotus, deux noms indissociables qui, à eux seuls, nous plongent dans l'univers de la course automobile. Ils nous mènent avec cet album dans les coulisses des grands constructeurs prêts à tout pour imposer leurs bolides sur les circuits du monde entier.&lt;br /&gt;1956, Colin Chapman, excellent pilote mais sans la classe des meilleurs, renonce bien vite à sa carrière pour se consacrer à la construction de Formule 1 et faire naître l'écurie Lotus.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En plus de la prouesse technologique et sportive pour la course au titre, cet album relève des facettes passionnantes de la personnalité de cet homme d'exception.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous découvrons un concepteur de génie, bien loin des clichés du Lord anglais fortuné et flegmatique. Préparateur talentueux mais surtout incroyable gestionnaire, Chapman développera des voitures grand public pour financer ses coûteux bolides de F1 et il n'aura de cesse de trouver des partenariats afin de réduire les coûts, arrivant même à ouvrir la porte au sponsoring qui marque la fin d'une époque.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais pour gagner, il faut des pilotes et les meilleurs ! Si Jim Clark reste le pilote emblématique de la marque Lotus, beaucoup d'autres, plus anonymes, y laisseront la vie ou seront écartés sans états d'âme pour laisser libre cours à l'ambition de Colin Chapman.&lt;br /&gt;Ce volume historique autour de ce constructeur hors norme est tout simplement passionnant. Les amateurs de courses automobiles se régaleront et ceux qui préfèrent voir ce qui se passe derrière les paddocks découvriront un univers encore plus impitoyable.&lt;br /&gt;Bravo aux éditions Glénat qui, à travers la collection Plein Gaz, nous amènent dans les coulisses de cet univers.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il est sûr que cet album intéressera un public d'initiés, mais il reste avant tout une aventure romanesque et pourtant véridique qui réjouira les néophytes de la F1.&lt;/p&gt;</description>
      <link>http://bdabd.com/news/2012/05/chronique-bd-chapman-tome-1-les-premieres-victoires-denis-bernard-robert-paquet-nedzad-kamenica-christian-papazoglakis-plein-gaz-glenat/index.bdabd</link>
      <author>Marc Mercier</author>
      <pubDate>Wed, 16 May 2012 10:00:11 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Les prédictions de Nostra, T1 : L'as des astres - Bamboo</title>
      <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt; La chronique de Marlène : &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nostra c’est la version comique de l’austère Nostradamus. Tout comme son pendant historique, Nostra se livre à moult prophéties. Les prédictions de Nostra lui permettent, cependant, davantage d’obtenir ce qu’il désire, notamment auprès de la gente féminine, que de prévoir la fin du monde ou l’élection d’Obama. Le gros point commun entre le personnage historique et son pendant de fiction serait la clarté de leurs écrits. Ainsi que le résume Nostra « Mais qu’est-ce que j’ai bien pu vouloir dire avec ce charabia ??! »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le récit est humoristique et plaisant. Le personnage est maîtrisé et bien exploité ce qui permet un ensemble de planches homogènes et égales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le dessin et les couleurs sont classiques et efficaces. Ils offrent une lecture rapide des planches, facilitent la compréhension et ajoutent à la bonne humeur de l’ensemble.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De facture conventionnelle, &lt;em&gt;Les prédictions de Nostra&lt;/em&gt; se lit rapidement et agréablement. &lt;em&gt;L’as des astres &lt;/em&gt;fait partie des albums version collector sortis pour fêter les 10 ans du scénariste Cazenove au sein de Bamboo. La bonne surprise de l’album réside donc essentiellement dans le cahier bonus. Celui-ci regroupe anecdotes et crayonnés, ce qui est toujours appréciable parce que les bonus c’est un peu comme recevoir un cadeau quand ce n’est pas votre anniversaire…&lt;/p&gt;</description>
      <link>http://bdabd.com/news/2012/05/chronique-bd-les-predictions-de-nostra-tome-1-l-as-des-astres-andre-amouriq-christophe-cazenove-lunven-10-ans-cazenove-bamboo/index.bdabd</link>
      <author>Marlène Junius</author>
      <pubDate>Wed, 16 May 2012 09:39:26 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Kenya, Saison 2 : Namibia, T3 : Episode 3 - Dargaud</title>
      <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La critique d'Emmanuel : &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ah l’Afrique noire, ses plages de sable fin, son soleil écrasant, ses grigris, ses sorciers, ses dictateurs, son économie dominée par la mafia chinoise, ses massacres à la machette, ses coups d’Etat… Pour nous, l’Afrique c’est tout ça. Avec &lt;em&gt;Namibia&lt;/em&gt;, on s’éloigne bien de cette image d’Épinal, logique : Épinal, c’est en France !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;J’aime beaucoup l’univers de &lt;em&gt;Rodolphe&lt;/em&gt; et de &lt;em&gt;Léo&lt;/em&gt;. &lt;em&gt;Bételgeuse&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Kenya&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Aldébaran &lt;/em&gt;et &lt;em&gt;Antarès &lt;/em&gt;sont non seulement des séries originales mais aussi des séries grand public. Rares sont les auteurs capables de réunir ces deux éléments au sein d’un même album.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les deux premiers tomes de &lt;em&gt;Namibia &lt;/em&gt;m’avaient déçu. J’avais l’impression d’avoir été volé. A la lecture de ce troisième épisode, force est de constater que je me fourvoyais, car &lt;em&gt;Namibia &lt;/em&gt;commence vraiment à me plaire. Nous retrouvons Miss Austin, notre célèbre agent du MI5, entrain d’affronter des forces occultes. Qui a bien pu faire revivre le sinistre Hermann Goering et créer ces insectes géants rencontrés dans les opus précédents ? Quoi qu’il en soit, à l’heure actuelle, Miss Austin est dans le coma.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le scénario de Rodolphe et Léo est tellement bien ficelé que je m’en voudrais d’en dévoiler ne serait-ce qu’une poussière et de gâcher ainsi le plaisir du lecteur. Autant à la fin de &lt;em&gt;l'Episode 2&lt;/em&gt;, ma vision sur la suite de l’histoire paraissait claire, autant je me rends compte que j’avais complètement tort. Nous allons dans ce tome de rebondissements en rebondissements.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le dessin de &lt;em&gt;Bertrand Marchal &lt;/em&gt;s’inscrit dans la lignée du travail des scénaristes. Il est très réaliste et grand public. Les couleurs sont plaisantes et les visages assez bien dépeints, même si l’on peut reprocher un manque d’émotions dans leurs traits. Les adeptes des séries de Rodolphe et Léo ne seront toutefois pas déçus.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;J’ai donc été enchanté par cet album qui relance complètement l'histoire. Il est évident que je vous conseille de l’acheter. Si les prochains tomes sont aussi bons que celui-là, alors &lt;em&gt;Namibia &lt;/em&gt;aura clairement sa place dans ma bibliothèque.&lt;/p&gt;</description>
      <link>http://bdabd.com/news/2012/05/chronique_bd-namibia-tome-3-episode_3-rodolphe_leo-bertrand_marchal-dargaud/index.bdabd</link>
      <author>Emmanuel Hurault</author>
      <pubDate>Tue, 15 May 2012 15:24:00 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Special Branch, T2 : La course du Léviathan - Glénat</title>
      <description>&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La chronique de Laure :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Fan de Sherlock Holmes et d'Hercule Poirot, réjouissez-vous ! Voici une enquête policière et des héros comme on les aime !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans ce second opus de la série &lt;em&gt;Special Branch&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Seiter &lt;/em&gt;et &lt;em&gt;Hamo &lt;/em&gt;nous font découvrir plus en profondeur l'univers de nos deux héros. Voici un frère et une sœur, plutôt bien faits de leur personne et assez sympas, enfin surtout la fille. Ils mènent avec brio une enquête policière avec des méthodes scientifiques révolutionnaires pour ce début du XXe siècle et il est clair que leur enquête gêne en haut lieu. L'intrigue quoique bien ficelée n'est pas des plus originales, mais fort heureusement le rythme du récit est assez soutenu pour ne pas lasser.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A part quelques cases un peu verbeuses, replaçant les héros dans le contexte historique ou clarifiant les interactions entre les personnages (notamment un beau-gosse milliardaire mystérieux et féru d'arts martiaux, que j'espère voir réapparaître dans le prochain album) les dialogues sont plutôt sympas. Le dessin, rond et un peu naïf, est tout a fait adapté à l'atmosphère de polar historique bon enfant de l'album.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bref, ça se lit avec plaisir, même si, à part le coup de théâtre qui intervient à la toute dernière page, le suspense n'est pas absolument haletant.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;NB : Il est nécessaire de lire le premier tome pour profiter pleinement de ce second album.&lt;/p&gt;</description>
      <link>http://bdabd.com/news/2012/05/chronique-bd-special-branch-tome-2-la-course-du-leviathan-roger-seiter-hamo-grafica-glenat/index.bdabd</link>
      <author>Laure Nataf</author>
      <pubDate>Tue, 15 May 2012 14:18:59 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Insane - Casterman</title>
      <description>&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La chronique de Marlène :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans  un hôpital psychiatrique, une petite fille est clouée de force à son  lit. Avec une seringue à l’aiguille aussi flippante que surdimensionnée, Martha, l’infirmière, lui injecte une dose de morphine. « Ça ne fera  pas si mal » lui dit-elle et c’est pour son bien. C’est probablement aussi pour son bien que Clarence, jeune dandy peu amène, la fait s’échapper de sa chambre en pleine nuit.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’histoire se met en place peu à peu comme un jeu de piste. Le lecteur est actif et reconstitue le fil d’Ariane. Chaque nouvel élément permet d’infirmer ou d’affirmer le sens précédemment donné à la cavalcade. Le duo atypique formé par le dandy et la petite fille est lié par un passé partagé et bien plus que ça. Par les liens du sang en quelque sorte… Par une folie commune ainsi qu’une quête obsessionnelle dont les motivations s’obscurcissent à chaque nouvel indice.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le dessin valorise une ambiance lugubre et menaçante. La ligne âpre et les jeux de couleurs subtils, sombres et ternes renforcent une atmosphère perturbante. L’utilisation d’espaces angoissants (HP, chambre de passe, église désertée, maison abandonnée) accentue la gêne tout autant que l’attrait. Les détails à la &lt;em&gt;Où est Charlie ?&lt;/em&gt; (par exemple : trouve le cadavre puis cherche qui a des traces de sang sur ses fringues) contribuent également à solliciter une lecture attentive.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Insane &lt;/em&gt;est un récit touffu et tendu servi par des ambiances marquées et assez fascinantes. Toutefois, s’il est alambiqué, le récit pêche un peu par manque d’originalité. La fin laisse un goût d’inachevé et m’a fait vérifier plusieurs fois qu’il s’agissait bien d’un one shot et non pas d’une série. La conclusion ouverte mais abrupte et la complexité excessive peuvent, au final, donner l’impression de masquer une fragilité du propos et certaines faiblesses quant au développement de l’histoire.&lt;/p&gt;</description>
      <link>http://bdabd.com/news/2012/05/chronique-bd-insane-michael-le-galli-xavier-besse-casterman/index.bdabd</link>
      <author>Marlène Junius</author>
      <pubDate>Mon, 14 May 2012 11:17:34 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Kolossale Rigolade, T3 : Ya toujours un espoir - Desinge &amp; Hugo &amp; Cie</title>
      <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La critique d'Emmanuel : &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une bonne blague c’est un peu comme un bon plat, ce n'est pas parce qu'on a tous les ingrédients qu'on le réussi. Tout dépend du cuisinier. Dans ce troisième opus de &lt;em&gt;Kolossale Rigolade&lt;/em&gt;,&lt;em&gt; Carali &lt;/em&gt;est toujours aux fourneaux. Il nous sert un plat digne d’un grand chef étoilé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Y a toujours un espoir est un « pot-pourri » des blagues que &lt;em&gt;Carali &lt;/em&gt;a pu glaner de-ci de-là. Vous connaissez certainement une partie de ces blagues que tout joyeux drille a déjà entendu et re-re-raconté, mais vous vous régalerez quand même, car &lt;em&gt;Carali &lt;/em&gt;est un maître de la retranscription humoristique. Son objectif simple, mais difficile à atteindre : faire rire. Mission accomplie, car c’est avec brio que les histoires sont racontées.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Toutes ces blagues ne seraient rien sans le trait de cet album qui, je l’avoue, ne me plait guère voire pas du tout. Cependant, ce type de dessin correspond parfaitement à ce type de scénario. Et c’est certainement là, la caractéristique majeure du dessin de &lt;em&gt;Carali &lt;/em&gt;: il épaule avec brio les blagues les plus lourdes. Ses personnages, souvent répugnants, facilitent l'hilarité. Je vous mets donc au défi de ne pas vous esclaffer au moins trois fois à la lecture de ce troisième tome.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cet album s’adresse donc à un public d’adultes et de grands adolescents. Il vous permettra de vous détendre avec des blagues que vous avez, certes, déjà entendu mais qui retrouvent toute leur saveur dans &lt;em&gt;Ya toujours un espoir&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Ma préférée c’est « Central park » et vous laquelle vous fera le plus rire ?&lt;/p&gt;</description>
      <link>http://bdabd.com/news/2012/05/chronique-bd-kolossale_rigolade-tome_3-ya_toujours_un_espoir-carali-desinge-hugo-cie/index.bdabd</link>
      <author>Emmanuel Hurault</author>
      <pubDate>Mon, 14 May 2012 10:25:26 GMT</pubDate>
    </item>
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