CHRONIQUE - Le monde selon François, T.3: Le maître du temps par geraldine le 27/07/2009

Prix neuf :
9,50 €
En librairie le :
05/06/2009
Bien
Scénario
Zabus
Dessin :
Collin
Couleur :
Collin
Série :
Le monde selon François
Éditeur :
Dupuis
Format :
48 pages couleurs
Thème(s) :
Vincent Zabus , Renaud Collin , jeunesse

La chronique en bref

Zabus aborde le phénomène de la course contre le temps avec beaucoup de poésie sur une toile de fond un brin nostalgique. Collin quant à lui, nous transporte dans un univers complètement fou et haut en couleurs qui étrangement m’a rappelé le Pays des merveilles.

Le synopsis des éditions Dupuis:

Le temps ne se partage pas, il se prend.

Le papa de François a du mal à concilier vie professionnelle et vie de famille. Son travail de publicitaire lui prend tout son temps au point qu'il en oublie de s'occuper de son fils dont il n'a pourtant la charge qu'un week-end sur deux. François voudrait changer cela, mais il se heurte au Maître du Temps de son père qui a décidé d'en faire un homme productif avant tout. Le temps, c'est de l'argent et François n'a pas sa place dans cette logique ? Ça ne se passera pas comme ça ! Le combat entre François et le Maître du Temps, en ces mondes imaginaires, sera homérique. Et s'il permettra à François de retrouver du temps avec son papa, ce dernier se réconciliera aussi avec l'enfant qu'il était.

La chronique de Géraldine:

C’est ma deuxième chronique dédiée à la jeunesse et étrangement, je retrouve dans cette bande-dessinée de Renaud Collin et de Vincent Zabus le thème du sentiment d’abandon et de la solitude.

Avec ce nouveau tome, Collin et Zabus abordent un phénomène de société bien réel, celui de la course contre le temps. Le temps qui file inexorablement, le temps qui, pour beaucoup, n’est rien d’autre que de l’argent. Zabus aborde ce phénomène de société avec beaucoup de poésie sur une toile de fond un brin nostalgique. La métaphore de l’horloge biologique régie par un petit être machiavélique est intéressante, voire troublante. Collin quant à lui, nous transporte dans un univers complètement fou et haut en couleurs qui étrangement m’a rappelé le Pays des merveilles de Lewis Carroll où le temps est déréglé à tel point qu‘il n‘y en a pas assez.

Dans ce tome, François une fois de plus nous conduit dans un monde imaginaire voire surréaliste, ses péripéties nous donnent quelques frissons, mais juste assez pour attendre avec impatience la suite des aventures du bambin bourré d’imagination.

Votre chroniqueur

L'échelle des humeurs du mouton