CHRONIQUE - Tigresse Blanche, T7 : Voir Paris et Mourir par nicolas le 06/06/2010

Le synopsis des éditions Dargaud :

En cas de guerre, malheur aux vaincus ! Les Américains ont décidé d’imposer leur loi au Japon en pillant allègrement son trésor caché. Justement, un certain Yoshio Kodama, criminel de guerre notoire, aurait amassé une fortune considérable. Il ne reste plus qu’à le suivre et à mettre la main sur le magot : telle est la mission d’Alix et de Maurice Rousseau, alias Dragon aux trois couleurs, Français et indécrottable libertaire. Comme le fait remarquer celui-ci : « Il doit y avoir assez d’or pour remplir les révolutionnaires de riz ou les nationalistes de plomb, au choix ! » Encore mieux que tous les « Guides bleus », cette nouvelle aventure d’Alix entraîne le lecteur autour du monde, de Shangai à Paris et de Tokyo au sanctuaire de Showa, là où l’empereur Hirohito se livre à la pratique délicieusement érotique du bondage. Alix joue les agents doubles : un pied du côté des communistes, un autre dans le camp des « longs-nez » américains, ce qui lui vaut de se retrouver attachée dans une mauvaise posture...

La chronique de Nicolas :

Voir Paris et Mourir, 7ème album de la série Tigresse Blanche, nous permet de suivre Alix, au nom de code Tigresse Blanche, et Maurice Rousseau, alias Dragon aux 3 couleurs de Shangai à Paris, et de Tokyo au sanctuaire de Shao, là où l’empereur Hirohito se livre à la pratique érotique et mortelle du bondage. Leur mission est de retrouver une fortune japonaise cachée, et ce quelques mois après que les américains aient imposé leur loi au Japon suite à la 2ème guerre mondiale.

Les aventures de Tigresse Blanche sont toujours portées par un humour essentiellement distillé par des dialogues et injures, qui raviront les lecteurs à la recherche de petit mots d’insultes originaux. Le dessin de Wilbur quant à lui est fluide, dans la lignée des albums précédents et de la série Les Innommables. Un album qui représente un bon moment de détente humoristique, se lisant tant dans la continuité de la série, qu’en one-shot.

Votre chroniqueur

L'échelle des humeurs du mouton