CHRONIQUE - Elle, T.1 : Le tesson d'Amenartas - Soleil Production par geraldine le 07/08/2010

Prix neuf :
13,50 €
En librairie le :
21/07/2011
Pas mal
Scénario
Elie Chouraqui
Dessin :
Alburquerque
Couleur :
Sandrine Cordurié
Série :
Elle
Éditeur :
Soleil Editions
Collection :
1800
Format :
48 pages, 234 x 323 cm
Thème(s) :
fantastique , Elie Chouraqui , Sandrine Cordurié

La chronique en bref

Une magnifique adaptation graphique du roman d’Henry Rider Haggard, avec une petite déception tout de même sur le rythme de l'album, trop lent. Le style d’Alburquerque est absolument magnifique, les traits sont fuselés, le moindre petit détail est travaillé, les silhouettes sont courbes et élancées. Le tout est magnifiquement mis en valeur par les couleurs chaudes de Sandrine Cordurié.

La chronique de Géraldine

La couverture de cette bande-dessinée est une invitation à la lecture. Il vous suffit de vous installer dans un fauteuil avec ce premier tome entre les mains, et vous voilà plongé au 19e siècle au coeur d’un récit fantastique.

Edward Thorn, rédacteur du quotidien anglais The Tribune reçoit un colis mystérieux contenant un vieux manuscrit et une pièce rare datant de l’Egypte antique. La lettre qui l’accompagne, signée d’un certain Horace Holly, présente le manuscrit comme étant le récit d’une aventure extraordinaire mêlant mysticisme, réincarnation et immortalité. Oeuvre d’un hurluberlu ? Non, Horace Holly est un professeur agrégé de l’Université de Cambridge et sa renommée convainc le journaliste de se pencher d’un peu plus près sur cet ouvrage.

Au coeur de ce récit, une femme mystérieuse prénommée Elle, une reine blanche, à la beauté rare et envoutante détenant la jeunesse éternelle... Je n’en dis pas plus concernant l’histoire, je risquerai de gâcher le plaisir à ceux et celles qui ont peut-être déjà lu le roman d’Henry Rider Haggard, et qui souhaitent découvrir son adaptation BD. Une petite déception cependant concernant le rythme de la BD. L’attente par exemple, de «celle qui doit être obéie» est extrêmement long, si long que l’action dégénère très vite en un massacre à l’arme blanche au milieu duquel on se perd un peu...

Concernant le dessin, le style d’Alburquerque est absolument magnifique, les traits sont fuselés, le moindre petit détail est travaillé, les silhouettes sont courbes et élancées. Le tout est magnifiquement mis en valeur par les couleurs chaudes de Sandrine Cordurié.

Si les dernières pages de ce premier tome peut vous laisser sur votre faim, elles annoncent néanmoins un deuxième tome palpitant avec l’entrée en scène de Elle...

Votre chroniqueur

L'échelle des humeurs du mouton