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CHRONIQUE - Back to perdition, T.1 par marc le 28/09/2010

Prix neuf :
13,50 €
En librairie le :
01/09/2010
Bien
Scénario
Damien Marie
Dessin :
Vanders
Série :
Back to perdition
Éditeur :
Vents d'Ouest
Format :
56 pages
Thème(s) :
amour , violence , Vents d'Ouest , vengeance , esclavage

La chronique en bref

Malgré un scénario plutôt prévisible, le lecteur se laisse prendre à la traque.

Le synopsis des éditions Vents d'Ouest

Romeo et Juliette à travers le bush australien.....
Perdition, c'est la ferme de crocodiles où vit Angie, une jeune Australienne blanche, avec son père et leurs employés qu'il maintient sous un joug de terreur.
Perdition, c'est ce à quoi elle se voue aux yeux de son terrible père en tombant amoureuse de Mayaw, un jeune aborigène. Perition, c'est le lieu dont ils n'auront de cesse de fuir le plus loin possible.
Mais la vengeance, après avoir frappé le père de Mayaw, les poursuit: Bruce, le chasseur redoutable et amoureux éconduit d'Angie, a pour mission de ramener le couple de traîtres.
Lequel de la haine ou de l'amour sera le plus puissant ?

La chronique de Marc:

BACK TO PERDITION ! En refermant cet album on pourrait être amené à se demander si un tel déferlement de haine et de violence basé sur une intrigue assez classique ne frise pas la caricature. On a du mal à croire en ces personnages dépourvus de tout sens d'humanité et régnant en maître absolue sur des aborigènes réduits à l'esclavage.
Que dire de cet improbable amour entre cette blonde colombe et ce jeune aborigène poursuivis par un contremaitre fou de jalousie ayant pour ordre de la ramener à tout prix auprès de ce père monstrueux.
Eh bien non, malgré l'invraisemblance des personnages et un scénario plutôt prévisible, on se laisse prendre à cette traque en tournant chaque page avec avidité.

Il faut reconnaitre que Vanders nous livre un dessin d'une qualité très efficace où la violence et la peur transpire à chaque instant. Mais Marie et Vanders peuvent effectivement dirent un grand merci à Cyril Saint-Blancat pour la colorisation de leur album.

La noirceur de ce scénario et sa violence serait bien fade sans la qualité des couleurs donnant à ce premier tome une densité incroyable, nous immergeant avec force dans la chronique d'un carnage annoncé !

 

Votre chroniqueur

L'échelle des humeurs du mouton