CHRONIQUE - Le sourire éternel - Dargaud par geraldine le 15/09/2010

Prix neuf :
15,50 €
En librairie le :
20/08/2010
Pas mal
Scénario
Gene Luen Yang
Dessin :
Derek Kirk Kim
Série :
Le sourire éternel
Éditeur :
Dargaud
Format :
176 pages quadrichromes
Thème(s) :
heroic-fantasy , manga , dargaud

La chronique en bref

Le sourire éternel est un roman graphique se composant de trois petites histoires d’un prime abord, très différentes. Le sourire éternel surprendra le plus grand nombre de par son originalité, difficile de dire à quel genre appartient cette BD.

Le synopsis des éditions Dargaud :

Il y a tout d’abord Duncan, preux chevalier de la garde et favori de la princesse, qui monte sur le trône grâce à sa bravoure. Puis il y a Papy Grippe-Sous, vieux crapaud acariâtre et avare, qui n’a d’autre rêve que de remplir sa piscine de pièces d’or pour pouvoir y plonger sans se cogner le front contre le fond ! Enfin, il y a Janet, qu’un prince nigérian a choisie pour recevoir sa fortune familiale... Quel point commun entre ces trois récits ? Un personnage qui emprunte les chemins du rêve pour se trouver et vivre enfin sa vraie vie.

La chronique de Géraldine :

Le sourire éternel est un roman graphique se composant de trois petites histoires d’un prime abord, très différentes. Je dis bien d’un prime abord, car plus on avance dans la lecture, plus le fil conducteur devient évident.
Oeuvre de Gene Luen Yang et de Derek Kirk Kim, Le sourire éternel est plutôt destiné aux jeunes lecteurs, quoique... Le livre étant une métaphore à lui seul, les adultes peuvent avoir une sorte de deuxième lecture que les plus jeunes n’auront pas spécialement, et c’est là que réside le génie de ces deux auteurs.
Le sourire éternel surprendra le plus grand nombre de par son originalité, difficile de dire à quel genre appartient cette BD. Derek Kirk Kim est surprenant tant il sait changer de style, son coup de crayon épouse tantôt l’héroic fantasy, tantôt le cartoon... Et ce, pour coller au plus près à l’univers multi-facettes de Gene Luen Yang. Aucune des trois histoires ne se ressemble, chaque contexte est différent. Difficile de s’attendre à la chute des récits tellement l’attention du lecteur est captée comme «mise en boîte» pour être soudain troublée, bousculée. Comme piqué par une lumière éblouissante, le lecteur sort du rêve pour découvrir une toute autre réalité qui lie chacune des trois histoires.

Votre chroniqueur

L'échelle des humeurs du mouton