CHRONIQUE - Durandal, T2 : La marche de Bretagne, partie II - Soleil par Andre-Xavier le 31/12/2010

Prix neuf :
13,50 €
En librairie le :
24/11/2010
Bien
Scénario
Nicolas Jarry
Dessin :
Gwendal Lemercier
Couleur :
Digikore Studios
Série :
Durandal
Éditeur :
Soleil Productions
Collection :
Soleil Celtic
Thème(s) :
Durandal , Soleil Celtic , Edda , Ganelon , Gwendal Lemercier

La chronique en bref

L’intrigue progresse moins comparée aux débuts prometteurs du premier tome. L’intérêt principal de ce tome est de révéler l’origine et le pouvoir de l'épée Durandal.

La chronique d’Andrex :

Le problème de tout second tome, c’est qu’il est toujours jugé à l’aune du précédent. Or objectivement le premier tome de Durandal était d’une telle qualité que le second risque d’être jugé légèrement plus faible par les amateurs de la série, auxquels j’appartiens. Toutefois, il est loin d’être mauvais.

L’intrigue progresse bien moins comparée que durant l'élan prometteur du premier tome : les pérégrinations d’Edda et Turpin pour rallier les rois nordiques échouent et dame Muriel continue de tomber dans le piège que lui tend Ganelon, même si ce dernier commence lui aussi à se trouver dans une situation délicate. L’intérêt principal de ce tome est la révélation de l’origine et du pouvoir de cette épée légendaire. Ces informations nouvelles permettent de comprendre pourquoi Oddrun a impérativement besoin de Roland pour contrôler cette fameuse Durandal.

Les superbes dessins de Gwendal Lemercier font, une fois de plus, sensation et le scénario de Nicolas Jarry relie avec toujours autant de finesse les mythologies nordiques et celtes sur fond d’intrigues politiques complexes et subtiles. Cependant les nombreux flash-backs perdent le lecteur et donnent un aspect un peu brouillon à l’ensemble. De même, les aventures d’Edda et Turpin restent anecdotiques par rapport à l’histoire, tout comme les hésitations de Roland avant de reprendre Durandal, malgré la promesse faite à sa mère. Certes, ce n’est pas la fine mécanique du premier tome, mais cette BD laisse intacte l'envie de poursuivre la série.

Votre chroniqueur

L'échelle des humeurs du mouton