CHRONIQUE - Le crochet à nuages par frederic le 20/03/2011

Prix neuf :
10,45 €
En librairie le :
04/02/2011
Pas mal
Scénario
Bertrand et Caroline Escaich et Roque Béka
Dessin :
Marko Marko
Couleur :
Emmanuel Pinchon
Série :
Le crochet à nuages
Éditeur :
Dargaud
Format :
48 pages
Thème(s) :
dargaud , jeunesse , enfants

La chronique en bref

Faire découvrir aux enfants la vie d'une région du monde. Le récit instructif nous immerge complètement dans les coutumes et traditions des Dogons. Un petit bémol tout de même, le monde décrit ici est peut-être un peu trop adouci.

La chronique de Fred:

La sècheresse menace un village du pays Dogon. Amakala et Iéména, deux jeunes enfants du village, tentent d'utiliser le crochet à nuages pour faire venir la pluie. Malheureusement un marchand peu honnête s'en empare. Les anciens donnent alors deux jours aux enfants pour récupérer le précieux objet.

L'objectif de ce premier album issu de la collaboration du magazine Geo et des éditions Dargaud est de faire découvrir aux enfants la vie d'une région du monde. Le pari est réussi. Le récit instructif nous immerge complètement dans les coutumes et traditions des Dogons.

Ainsi, nous découvrirons la société des masques chargée de propager les nouvelles. Nous découvrirons également la case à palabre sous laquelle les anciens se réunissent pour évoquer les problèmes du village. Le plafond relativement bas de cette case oblige les homme à s'asseoir et à ne pas s'emporter s'ils ne veulent pas risquer de se cogner la tête. Ce ne sont ici que quelques uns des éléments de la culture du Pays Dogon abordés par le livre.
Un petit bémol tout de même, le monde décrit ici est peut-être un peu trop adouci. Par exemple, Amalka et Dedjié sont apparemment promis à un mariage forcé. Cela ne semble pas les affecter du tout. La réalité n'est surement pas aussi simple. Est-ce possible que les deux enfants soient suffisamment rêveurs pour penser qu'en lançant un crochet dans les nuages, ils réussiront à les attraper?

Les couleurs sont vives et les dessins agréables.

Votre chroniqueur

L'échelle des humeurs du mouton